Fermer
Le dernier poème — Tout mon amour
Noël
Octavia,
Je ne sais pas toujours faire simple,
parce que je ressens fort.
Parfois je ris trop,
parfois je me tais trop,
parfois je me perds dans mes pensées,
et je deviens difficile à suivre.
Mais au milieu de tout ça,
il y a une vérité qui ne bouge pas :
je t’aime.
Je t’aime dans la lumière,
quand tout va bien,
quand la vie a l’air facile,
quand on avance sans effort.
Je t’aime aussi dans l’ombre,
quand je doute,
quand j’ai peur,
quand je suis trop sensible,
quand je n’arrive plus à être douce avec moi-même.
Je t’aime parce que tu restes,
et pas seulement parce que tu es là,
mais parce que tu es vraiment là.
Tu entends ce que je ne dis pas,
tu vois ce que je cache,
tu comprends ce que je n’arrive pas à expliquer.
Tu prends soin de moi
sans me faire sentir petite,
sans me faire sentir de trop,
sans me demander d’être quelqu’un d’autre.
Et moi, je veux te rendre ça.
Je veux apprendre à être ton calme,
ton soutien,
ton endroit sûr.
Je veux te protéger quand tu es fatiguée,
te réconforter quand ça pèse,
te faire sourire quand le monde est trop lourd.
Je veux que tu sentes,
dans les gestes simples,
dans les détails,
dans les journées ordinaires,
que tu comptes plus que tout.
Je ne te promets pas d’être parfaite.
Je te promets d’être vraie.
Je te promets de faire de mon mieux,
de me donner à mon maximum,
même quand c’est difficile,
même quand je suis fatiguée,
même quand j’ai peur.
Je te promets de revenir à toi,
de réparer quand je me trompe,
de te parler avec respect,
et de t’aimer avec patience.
Parce que mon amour pour toi,
ce n’est pas un moment,
ce n’est pas une idée,
ce n’est pas juste un mot.
C’est un choix.
Un choix que je fais encore,
et encore,
et encore,
chaque jour.
Je te choisis dans l’hiver et dans l’été,
dans les jours brillants et les jours gris,
dans les rires et les silences.
Je te choisis quand on a tout le temps du monde,
et quand on a juste quelques minutes.
Je te choisis dans le présent,
et dans tout ce qu’on construira après.
Si je pouvais emballer mon cœur comme un cadeau,
je le mettrais entre tes mains
avec un seul message :
merci de m’aimer,
merci de me comprendre,
merci d’être restée,
merci de prendre soin de moi.
Et si je pouvais ajouter une dernière promesse,
ce serait celle-ci :
tant que je respire,
je ferai tout pour te soutenir,
te respecter,
et t’aimer comme tu le mérites.
Joyeux Noël, mon amour.
Je t’aime, Octavia.